Merci !

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Lorsque l’idée d’Effleure a germé dans mon esprit, il y a un an, je ne connaissais presque rien de la mode écologique, ni les Green Fashion weeks, ni l’impact de la culture du coton sur la planète, ni même les boutiques vintage en ligne.

Avec vous, au fil des publications d’Effleure, j’ai cherché et souvent trouvé des alternatives à la mode des grandes chaînes, et appris que le monde regorge (et de plus en plus) de nombreux vêtements en matériaux recyclés, marques de jeans fabriqués en Europe et hôtels attentifs à l’écologie.

J’ai commencé par acheter moi-même moins d’habits, pour les acheter mieux. Il faut dire que je ne savais pas si je parviendrais à vous emmener dans cette aventure, mais ça valait la peine d’essayer, vous ne pensez pas ? Et, très vite, proches et lecteurs, vous m’avez montré que vous y étiez sensibles.

Ma grande sœur m’a ainsi confié l’été dernier, sûrement sans réaliser à quel point ses mots me toucheraient, qu’elle n’achèterait dorénavant plus aucun habit qui ne soit pas nécessaire, après sa lecture des articles parus sur Effleure et son visionnage du documentaire « The True Cost ».

Et lorsque cette amie a fait une (délectable) pizza végétarienne pour son anniversaire : « J’ai pensé à toi, je me suis dit que ce n’était pas obligatoire de mettre du jambon sur les deux pizzas. ».

Ma petite sœur s’amuse quant à elle surtout à me jeter un regard suspicieux à chaque nouvel habit ou accessoire ramené à la maison au cours des six derniers mois : « C’est bio ? Ah oui. Et c’est fabriqué oùùùù ? Bon, ça va alors. ».

Pourtant, malgré son sourcil taquin face à mes tentatives de glisser vers un nouveau mode de shopping et de voyage plus écologiques, ma sœur écume dorénavant les vides-dressing de toute la région pour remplir sa garde-robe d’habits de seconde main.

Un autre souvenir me revient, celui de ce matin où une grande marque de prêt à porter lui a téléphoné pour faire un sondage d’opinions et où elle m’a rapporté, non sans fierté, qu’elle avait pris un malin plaisir à les avertir qu’elle connaissait plusieurs personnes dans son entourage, elle comprise, qui les boycotteraient jusqu’à ce qu’ils améliorent leurs conditions de production. Na.

C’est pour partager, durant plusieurs mois, mes découvertes autour de la mode et de l’art de vivre plus éthiques que j’ai créé Effleure, en espérant que quelques personnes le liraient et je tenais à faire cet article pour vous dire que j’ai été émerveillée par votre soutien, vos messages et votre intérêt.

Merci !

Céliane

 

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